Combien de fois avons-nous tous essayé d’être précis et intelligibles en parlant avec notre graphiste, mais sans connaître le jargon du métier ? Expliquer à votre garagiste que le « truc » dans le moteur est cassé, ne va probablement pas vraiment l’aider… Même problème lorsque vous discutez avec votre graphiste. En étant spécifique à propos de votre recherche, vous aurez davantage de chance d’obtenir ce que vous voulez (et même plus encore !) – et qui plus est, rapidement.

Dans cet article, nous allons rapidement passer en revue certains termes clés dont les graphistes se servent lorsqu’ils créent un logo ou une page web. N’ayez crainte, il ne s’agit que d’un glossaire.

Le Blanc

L’espace vide qui entoure un objet ou un élément.

Le cercle chromatique

C’est une représentation graphique des couleurs primaires, secondaires et tertiaires. Chaque couleur correspond à l’espace entre deux rayons du cercle, en suivant le continuum du spectre de lumière. Les couleurs complémentaires se trouvent à l’opposé sur le cercle. Les couleurs analogues sont adjacentes à la couleur choisie. Les couleurs tétraédriques correspondent à quatre couleurs comprenant deux paires de couleurs complémentaires. Les couleurs triadiques correspondent à une couleur de base, plus les deux couleurs adjacentes à ses couleurs complémentaires.

CMJN (vs. RVB)

CMJN signifie « Cyan Magenta Jaune et Noir » et correspond aux couleurs utilisées dans l’imprimerie. RVB (« Rouge Vert Bleu) correspond au modèle de synthèse additive utilisé par les écrans (ordinateurs, caméras et télé). La règle à suivre : si vous parlez de design destine à être imprimé, vous parlez en CMJN.

Code CSS

Il s’agit d’un code informatique qui sert à déterminer l’apparence d’un site web (indépendamment de son contenu).

Code HTML

C’est le langage informatique de base dans lequel on exprime du texte, des images et des liens.

Crénage

Cela correspond à l’espace qui sépare les lettres les unes des autres.

Avatar

Crédit : Microsoft; l’image du haut montre le crénage

Fichiers Image

Il existe plusieurs types de fichiers dont on se sert pour intégrer des images. Les fichiers GIF sont les plus appropriés pour des images de petite taille avec une palette de couleurs et des formes simples. Les GIF peuvent également être animés. Les fichiers JPEG font partie des fichiers qui perdent en qualité à la compression (c’est-à-dire que plus le fichier est gros, plus l’image sera détaillée, et vice versa). Les JPEGs sont des fichiers faciles à manipuler et leur taille peut être aisément modifiée selon les besoins (que ce soit pour une petite icône ou pour une bannière publicitaire). Les fichiers PNG sont les plus appropriés lorsque l’image comprend de larges zones de couleur uniforme ou pour créer un fichier avec un fond transparent (contrairement aux JPEGs). Les fichiers TIFF, contrairement aux JPEGs, ne perdent pas de données à la compression. Ils sont généralement utilisés pour de larges images où il est essentiel de conserver la qualité. Vous n’êtes pas sûr du type de fichier dont vous avez besoin ? Jetez un œil à notre article sur les types de fichiers utilisés en design pour plus d’informations.

Fichiers PDF

Un format pratique pour afficher électroniquement un document ou une brochure de plusieurs pages. Vous pouvez également effectuer une recherche sur ces fichiers.

Filigrane

Pour se prévenir du vol, le propriétaire d’une image peut intégrer une marque identifiable en filigrane sur une image.

Hiérarchie visuelle

Il s’agit d’un principe graphique qui veut que l’accent soit mis (visuellement) sur certains éléments du message du contenu en utilisant les couleurs, les tailles et la mise en page.

Crédit : Larry Buchanan

Image vectorielle

Contrairement au principe des pixels, les images vectorielles utilisent des lignes et des formes. Grâce à cela, les images vectorielles peuvent être agrandies tout en conservant leur netteté et leur qualité.

Interlignage

Correspond à l’espace entre chaque ligne de texte.

Nuance

La quantité de noir mélangé a une certaine teinte.

Pixel

Un pixel est l’unité la plus petite d’une image sur un écran. Les images sont souvent exprimées en termes de hauteur et largeur de pixel, plutôt qu’en centimètres.

Police de caractères

Une police de caractères correspond à un style et une taille. Par exemple: Times New Roman Semi Bold, 14.

Crédit : Fontfabric 

Police

Chaque caractère d’une police à des traits anatomiques, un peu comme le corps humain. La ligne de base, par exemple, est la ligne invisible sur laquelle les caractères reposent. La ligne médiane correspond à la hauteur de la lettre « a » en minuscule. Certaines lettres, comme le « p », ont des descendantes (une partie du glyphe qui descend en dessous de la ligne de base) et d’autres, comme le « d », des ascendantes (une partie du glyphe qui se trouve au-dessus de la ligne médiane). Le fût d’un caractère en est son trait principal ou le trait le plus vertical du glyphe. Le style d’un caractère (ou d’un ensemble de caractères) correspond à l’épaisseur du trait (par exemple : demibold, light ou gras).

Crédit : http://sabaki.aisites.com/endymion/anatomy.html

Saturation

Il s’agit de l’intensité de la couleur. Une image entièrement dépourvue de saturation, par exemple, serait composée de noir, de blanc et de gris.

Table de couleurs ou palette de couleurs

Lorsqu’on utilise deux couleurs ou plus du cercle chromatique (ci-dessous), ces couleurs constituent une table (par exemple, du rose vif au violet, du vert fonce au bleu très clair).

Crédit : Seven Swans Collection

Zone de travail

Il s’agit de la zone d’impression d’un document ou d’une page web qui se trouve à l’intérieur des marges. C’est l’espace disponible pour intégrer des éléments graphiques, tels que du texte, des bannières, des menus et des images.

Vous mourrez d’envie d’en savoir plus ? Rendez-vous sur le glossaire du web design de Hubspot.

Maintenant que vous connaissez le jargon, vous êtes prêt pour démarrer un concours graphique !